Au bal masqué


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  • Les masques montrent des camps retranchés et une sensation amère d’arnaque au carré.


    Les masques montrent des camps retranchés et une sensation amère d'arnaque au carré.

    Difficile de faire plus carnaval que le bal masqué actuel dans tous les pays du monde. De toutes les couleurs, de toutes les formes et de toutes les manières de le porter. Cachant la bouche et non le nez, car on ne veut pas s’asphyxier, sur le menton parce qu’on s’en bat les couilles des microbes et en mode Fallout, car on peur de tout, surtout de mal paraitre aux yeux de son gouvernement chéri. Le masque est devenue une appartenance politique, entre ceux qui obéissent aveuglément, sans se soucier, qu’un virus se moque de la pièce de tissu qui lui barre le chemin, jusqu’à ses poumons, gangrenés par la pollution.

    Alors que le confinement explose en plein vol de tous les cotés, indépendamment du nombre de contaminés et de morts, le masque tombe ou est traité comme une promesse gouvernementale comme des milliers d’autres. Avec la désinvolture qui sied aux rebelles. Ce masque est une cicatrice, une blessure et une trace qu’on s’est laissé avoir par la propagande gouvernementale et qu’on a détruit notre gagne-pain et notre liberté par une prétendue menace venant du Grand Orient.

    A mesure que les jours passent et que le soleil donne de nouvelles priorités aux Sapiens qui sont cuits par ses rayons, on se rend compte qu’on a été manipulé. Le confinement n’a jamais vraiment servi ou très peu, utile dans des zones inconnues, désastreux quand on avait les moyens de faire autrement. L’effet de loupe médiatique a été maximal avec les médias, des hyènes et des RCF (renifleurs de culotte de femelle) devant l’éternel, ont incité les gouvernements à paniquer que ça y est, l’apocalypse de Saint Tedros va tous nous emporter comme des fétus de paille, sous une bourrasque. Des morts, il y a en eu et je dirais même plus, il y en aura toujours, virus ou pas virus.

    Ces médias ont créé une panique mondiale, juste pour vendre leurs feuilles de caniveau et devenir les chantres de la vérité pour quelques jours et des prostitués de bas étage pour le pouvoir en place. Le virus semble épargner ceux qui ont voté les lois liberticides et celles qui entériment des dictatures toujours plus néolibérales. Ce n’était pas une menace, mais un épouvantail, mais à force d’être pigeons, on s’est laissé avoir comme des dindons.

    La confiance en la science est détruite à jamais, car on s’est aperçu qu’ils ne sont pas si différents des RCF et autres escrocs de la politique, élus par les mêmes hyènes, pour plonger les pauvres et les petites gens dans la géhenne de la dictature. C’est toujours un délice personnel quand un journaliste se prend une balle dans la tête, car une hyène de moins, et l’air qu’on respire est plus pur. L’économie réelle a été détruite, la financiarisation a tout raflé sur son passage.

    L’Afrique, qui a été la plus épargnée, s’est empressé de prendre des aides massives des américains et des fonds vautours, dans quelques années, la facture à payer sera salé, pimenté et umamisée, je vous le dis. Le bal masqué a été orchestré, uniquement pour perpétuer les aides néolibérales qui sont les nouvelles chaines de l’esclavage. Endette tout le monde pour les plonger dans le travail délicieux d’un docker Amazon. Coupe leur les jambes et la tête pour qu’ils soient impuissants face à la domination fasciste atlantiste.

    J’étais le dernier à porter le masque et je serais le dernier à l’enlever. Mon masque, je l’ai payé trop cher, norme Afnor, pour l’enlever, mais ça va pas la tête. Je l’enleverais quand la domination fasciste le dira, car dindon jusqu’au bout, je suis. Là où je suis délicieusement content est que les dindons, qui semblent comprendre l’arnaque, commencent à me regarder avec moquerie, avec mon masque intégral. Ils semblent dire : “Regardez ce pauvre demeuré qui continue à être déguisé alors que le carnaval s’est arrêté depuis belle lurette”.

    Ces dindons, je les regarde avec le mépris le plus abyssal qu’on peut trouver dans la fosse sceptique des mépris. C’était les mêmes, si si, je les reconnais les tronches de cake, qui se précipitaient pour faire des stocks de PQ, d’eau de javel et qui pointaient un doigt crochu menaçant et accusateur, à ceux qui ne portaient pas leur culotte sur la bouche. Une fellation bien-pensante qui ne dit pas son nom, toujours à courir avec la vague de la domination, car c’étaient, c’est et ce seront toujours des soumis dans leurs âmes et leurs corps. Des cadavres qui tressaillent au moindre son de cloche officiel, de peur d’être pointé du doigt à leur tour, pour avoir été le méchant complotiste et pour avoir tenté de penser par lui-même.

    Est-ce que le bal masqué a été orchestré pour camoufler la crise économique et la faillite du capitalisme, couvant début 2020. Est-ce que c’était pour camoufler et mater les mouvements sociaux qui commencent à chercher les plans de la guillotine sur Google, au format STL pour leur imprimante 3D. Est-ce que c’était pour camoufler la destructrion des nations une bonne fois pour tout, pour imposer le gouvernement mondial, fasciste, raciste et néolibéral. Dindons, en doutez-vous encore ?

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    Houssen Moshinaly

    Rédacteur web depuis 2009 et webmestre depuis 2011. Je suis également un blogueur dans la vulgarisation scientifique et la culture.

    Je m'intéresse à tous les sujets comme la politique, la culture, la géopolitique, l'économie ou la technologie. Toute information permettant d'éclairer mon esprit et donc, le vôtre, dans un monde obscur et à la dérive. Je suis l'auteur de deux livres "Le Basilic de Roko" et "Le Déclin".

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