135 raisons de…


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  • 135 est le nouveau chiffre de la bête.


    135 est le nouveau chiffre de la bête.
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    En additionnant 135, on obtient 9, inversez-le, on obtient 6 et par 3, on obtient 666. Le chiffre de la bête est là, sous nos yeux, et après cet exercice délicat de numérologie, on peut dire que 135 sera le chiffre révéremment détesté en France. Pas de masque, 135 euros, pas d’attestation, 135 euros, manifestez, 135 euros. Voilà ce qui arrive quand vous avez une maladie et qu’on vous dit d’aller voir le policier pour vous soigner. De mal en pis et de Castaner à un Véran servile et paumé jusqu’aux tréfonds de son âme, ce gouvernement s’enlise. Epidémie, il est à la ramasse, pas d’épidémie, il se fracasse. Chaque ordre est suivi d’un contre-ordre. Incompétence, corruption, déconnecté du cordon social ?

    On peut dire que c’est les trois, mais c’est surtout une administration sans aucune pensée politique. Le rôle d’une administration est de créer des normes, souvent totalement déconnectées de la réalité. C’est de l’entrenculage perpétuel entre des bureaucrates qui se saluent en donnant des documents à signer et des édits à placarder au mur des villages, remplis souvent bouseux, mais dont la tête commence à dodeliner de droite à gauche face à tant de stupidités congénitales sur un seul parchemin, provenant d’un arbre recyclé au norme de l’Union.

    La pensée politique, par ses chaines, vient étreindre l’administration pour qu’elle ne devienne pas politique. Mais ce qui se passe quand les bureaucrates prennent le pouvoir est ce que vous voyez en France. Des poules qui piaillent, des coqs qui se pavanent et la basse-cour est remplie par des loups, drapé sur fond bleu aux étoiles d’or. Et quand la folie devient trop difficile à contenir, comme mes propres crises psychotiques et que soudain, je me rend compte que j’étais complètement parti dans un délire et qu’il y a des voisins qui me regardent de plus en plus bizarre, vous activez la manette de la société du spectacle.

    Allons-y, les clasheurs, les divertisseurs, créons des cris inutiles et des chocs dont la médiocrité n’a d’égal que les parents qui ont engendré la merde sur pattes qui hantent les couloirs de Matignon et de l’Elysée. Prenez l’exemple de Laetitia Avia, décidément, un véritable piège à fachos et de spectacle. Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes, si vos pétasses vont aussi vides intellectuelles que vous, alors de grâce, faites en sorte qu’elles soient belles. Car Laetitia Avia est d’une telle mocheté qu’on a l’impression d’avoir pris les pires morceaux de laideur d’une société en putréfaction pour nous donner une idée du Français flamboyant de demain. Qu’elle soit conne, certes, mais mettez quand même de belles midinettes pour qu’on n’ait pas fait le voyage pour rien. L’esthétique est importante. Ma mère, paix à l’âme de cette sainte personne, me disait, sans me convaincre, que le visage dit tout d’une personne.

    Que si Dieu a donné la laideur à une personne, c’est qu’il y a une raison derrière. Aujourd’hui, je peux comprendre la fulgurance de cette sagesse ancestrale en regardant Laetitia Avia. Et je vous vois déjà, remuer votre queue de petit courtois, me jetant des quolibets de la plus belle eau, me traitant de colonialo-racisto-patriarcat, t’as vu ma gueule. Et je dirais la même chose des Maggie De Block, ministre de la santé Belge. Avant d’aller voir sa photo, préparez-vous un minimum, prenez une tisane de camomille et respirez un bon coup. On dirait que quelqu’un a pris Edmun Honda de Street Fighter, en a fait un trangenre complètement raté et c’est sur nos pompes ! C’est dégueulasse. Sa corruption n’a d’égal que sa laideur de même que la laideur de Laetitia Avia n’a d’égal que ses talents innés pour la morsure (on se demande d’où elle le tient, de Tyson ou de quelque parent plus éloigné).

    Dans tous les pays, le déconfinement est un bordel absolu, car chacun n’en fait qu’à sa tête, mais en France, ce bordel devient de l’art. La société orwellienne, rêvés par nos dirigeants, ne comprennent que c’est différent du livre de la réalité. Les poules et les coqs dans une basse-cour sont bien plus indisciplinés et ils courent dans tous les sens en tentant de vous pincer au passage, même si vous êtes 1000 fois plus fort qu’eux. Le sang des latins en fait des volailles particulièrement entêtées, tenaces et enquiquineuses dans l’âme. Le latin n’est pas un Schleu qui attend la mort et la dictature protestante avec une grandeur d’âme immaculée ou le Suédois qui se couche, ver de terre éternel, devant les femmes de son pays. Le latin est idiot, con, mais surtout teigneux.

    Il peut marcher au pas pendant des décennies en courbant l’échine, mais un de ces matins en 2030, 2040 ou 2050, il lui prendra l’idée saugrenue de prendre un économe et d’écorcher les Avia, les Block et autres sbires de la société du spectacle et de la corruption gangrenée, des Laurent Alexandre (encore un phénomène qui ne cesse de m’étonner par sa bêtise sans fond).

    Faites attention quand vous lisez ce texte, sortant d’un esprit malade, à chaque jour qui passe. Vous risquez de prendre une quatrième douille de 135. Couche sur couche d’une dingue bureaucratie, le surendettement deviendra notre meilleure amie !

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    Houssen Moshinaly

    Rédacteur web depuis 2009 et webmestre depuis 2011. Je suis également un blogueur dans la vulgarisation scientifique et la culture.

    Je m'intéresse à tous les sujets comme la politique, la culture, la géopolitique, l'économie ou la technologie. Toute information permettant d'éclairer mon esprit et donc, le vôtre, dans un monde obscur et à la dérive. Je suis l'auteur de deux livres "Le Basilic de Roko" et "Le Déclin".

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