Sanders, serpillière dans l’âme et morne jour pour la gauche américaine


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  • Le soutien de Sanders à Biden montre une âme servile à l’extrême, incapable de s’amender, incapable de comprendre la fureur des gens. Et ainsi disparaitra la momie du Vermont.


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    Même l’écervelé en chef s’était indigné du traitement contre par les médias de masse et le parti démocrate. avait admis que la volonté était de mettre en place au détriment de Sanders. Ce qui était étonnant de la part de quelqu’un dont l’idéologie politique, raciste, fasciste et protectionniste à l’extrême, était le contraire exact et sans bavure de celle de Sanders. Mais avec ce message, Trump disait aux masses américaines : “Regardez comment le Parti Démocrate traite ses propres candidats anti-système, il n’y a qu’un seul candidat anti-système aux Etats-Unis et il s’appelle Donald Trump“.

    Sanders a toujours été servile dans l’âme, sans doute une volonté de Boomers dans un pays où la gérontocratie fait la pluie et le beau temps depuis Truman. Ce n’est pas étonnant quand vous êtes une serpillière sur pattes et que vous pensez toujours que le Parti démocrate puisse être réformé de l’intérieur. Bien sûr, je peux aussi dire que je pourrais transformer une jambe gangrenée en une délicieuse cuisse de donzelle sur ses vingt-ans, mais dans les deux cas, il faudrait considérer le fait même de le penser comme un acte de folie pure, de stupidité et d’immaturité extrême.

    Sanders a joué le jeu des Démocrates depuis 2016. Il a accepté bassement tous les actes de soumission qu’on lui a imposé au Sénat, il a avalisé les lois les plus scélérates, brandies par les Démocrates, en espérant qu’en 2020, les Démocrates le laisseraient gagner. Vous pouvez être aussi servile que vous voulez, face à un tueur en série psychopate, il ne faut jamais oublier qu’il vous méprise et que seul votre mort le satisfait. La haine des Démocrates contre les pauvres est légendaire et brille de mille feux dans le firmament de l’oligarchie en place.

    En soutenant Biden, Sanders soutient simplement une Hillary Clinton avec une bite. C’est le copié-collé de l’oligarchie démocrate, rance depuis des années et qui veut continuer à alimenter la machine des fous de guerre, à lécher les culottes des israéliens, à donner des subventions royales aux grandes multinationales, et à faire des guerres au nom de la race blanche et de Saint-Huntington.

    Pendant toute sa campagne, Sanders a parlé de “révolution politique”. Mais le révolutionnaire se fiche des stats, se fiche que les proba sont contre lui, se fiche qu’il a perdu. Un révolutionnaire veut aller jusqu’au bout et s’il doit mordre la poussière dix fois de suite, alors il doit se relever et avancer et s’il ne peut plus, alors il doit laisser le flambeau à ceux qui le suivent. Sanders n’a jamais été qu’une virgule dans l’histoire, mais ceux qui l’accompagnent sont le futur de la gauche américaine. Les Ilhan Omar, les Alexandria Ocasio-Cortez et toute cette jeune génération sont capables de relever le défi.

    Oui, ils sont communautaristes dans l’âme, oui, ils sont inexpérimentés, dans un baptême de feu national, ils n’ont aucune chance pour le moment. Ce n’est pas parce que vous remuez le popotin avec le sourire dans un concours local de Saint-Bouzieux les Bois que vous pouvez avoir la Maison blanche. Mais il faut bien commencer quelque part, l’écervelé en chef était quand même un animateur de télé-réalité à la base. Si le Hanouna américain peut devenir président, alors merde, pourquoi pas les autres bouseux de la Lousiane ?

    On ne fait pas de révolution quand on vote constamment pour le statut quo à chaque fois qu’on perd. Sanders ne sera plus en vie dans les prochaines élections, et donc, il a choisi la retraite dorée de sénateur. Triste et pathétique fin pour quelqu’un qui a voulu faire une révolution. Sanders a perdu à cause des noirs me dit-on dans les chaumières des politologues de comptoir dont je suis un fier représentant. Que nenni, que nenni, Sanders a perdu à cause des vieux noirs.

    Les boomers ne veulent pas de révolution, ils veulent le statut quo pour qu’ils aient leur retraite de merde et qu’on ne touche pas à leurs privilèges alors que le monde est en train de cramer. Les jeunes noirs voteront pour l’écervelé, d’où leur énorme abstention dans le vote des primaires démocrates. En donnant les rênes à Biden, ils sont sûrs que Trump va écraser la momie comme un insecte qu’il est.

    Biden a voté la guerre en Irak, il a voté le Patriot Act, il a voté toutes les réformes sur la santé qui font que 25 000 américains sont désormais morts d’une grippe carabinée. Et Biden est dément au sens psychiatrique du terme. Une fois, il oublié le nom de sa femme, une fois, il s’est trompé sur son âge de 10 ans, il finit rarement ses phrases, voilà bien un candidat de choix contre l’écervelé en chef dont la tchatche est la principale arme d’ massive. Je me délecte déjà du débat, dites les mecs, n’oubliez pas de charger ce pauvre Biden avec des suppositoires d’adrénaline pour chevaux avant le débat, car cela va être saignant.

    Mais qui sait si le miracle se produit, que le réanimé sur patte gagne face à l’écervelé ? Et alors, comme dirait l’autre belge. Rien ne changera. Biden continuera la destruction néolibérale des Etats-Unis, la Guerre Huntingtonnienne continuera, les pauvres mourront encore par millions et les chantres et les prostitués du système chanteront la gloire que “tout est redevenu comme avant”. Ce qui a surtout manqué et qui manque encore à la gauche américaine est qu’elle pense que sa révolution passe par la fusion contre-nature des minorités contre la majorité. Le communautarisme est la base de la société américaine, l’exporter en Europe ne provoque que des guerres raciales. Aux Etats-Unis, c’est cohérent, car le pays a été conçu autour de ça.

    Toutefois, ce n’est pas en mélangeant le féminisme, le LGBTiste, le véganisme, tous les ismes aux couleurs de l’arc-en-ciel qu’on fait une majorité, car chacun prêche pour sa paroisse au bout du compte. La gauche américaine devrait regarder du coté de Mélenchon, le pauvre, même les sérums d’immortalité n’ont plus d’effet sur sa démence qui explose au visage du royaume de Navarre à chaque semaine.

    Depuis quelques temps, la gauche américaine s’en prend au concept de nation. Arguant que c’est un concept qui est très récent et qu’avant, on parlait plutôt d’un untel de tel village ou région plutôt que nation. Une vision assez étroite si on la réduit sur la définition du vocabulaire, car les royaumes monarchiques, ayant duré des siècles, sont l’essence même de la nation. Normal que cette gauche haïsse sa nation, car l’américanisme est un cancer métastasé qui est en train de mener le monde au bout d’une euthanasie, non à coup de Rivotril, mais de famine organisée et de précarité extrême. Etant un Freelancer depuis 13 ans maintenant, je vous donne ma définition de ce mot champêtre qu’on veut vous imposer : Freelancer, c’est 30 petits boulots par mois, toi aussi, participe à l’aventure, mon dindon.

    Tant que cette gauche ne comprendra pas que le souverainisme est la salvation dont elle a besoin et la clé pour démêler ou couper le noeud gordien, alors elle se heurtera aux Grandes Déceptions écrits par des serviles comme Sanders, car ces hommes ont peur d’aller jusqu’au bout de leur raisonnement. Ils savent que l’affrontement extrême les attends. Une classe et une caste qui a régné sur les 50 dernières années avec des génocides et une destruction planétaire, ne va pas laisser son fauteuil, il faudra la tuer dans ce fauteuil et laisser le sang couler pour que tout le monde comprenne ce qu’est une révolution.

    Dommage pour la gauche américaine qui va éclater en mille morceaux comme en 2016. Il leur faudra un leader impitoyable qui comprendra la souverainisme dans son sens le plus noble et le plus ouvert qu’on pourra espérer une chimiothérapie digne de ce nom face à ce cancer dont les cellules atteignent chacun d’entre nous, où que nous vivions sur cette planète.

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    Houssen Moshinaly

    Rédacteur web depuis 2009 et webmestre depuis 2011. Je suis également un blogueur dans la vulgarisation scientifique et la culture.

    Je m'intéresse à tous les sujets comme la politique, la culture, la géopolitique, l'économie ou la technologie. Toute information permettant d'éclairer mon esprit et donc, le vôtre, dans un monde obscur et à la dérive. Je suis l'auteur de deux livres "Le Basilic de Roko" et "Le Déclin".

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