Malheureuse chlochlo


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  • Trop pauvre pour plaire et trop névrosé pour penser. Un système qui se salope chaque jour.


    Trop pauvre pour plaire et trop névrosé pour penser. Un système qui se salope chaque jour.

    Ce qui est intéressant avec le système en place est son incapacité génétique et anthropologique à discerner le réel. Ils vivent dans le brouillard des dollars et la brume des culottes enfouies, dans un entreléchage permanent. L’étude, censée démontrer l’absence d’effet de la chlochlo, a surtout démontré que le système en place était prêt à tout pour vous faire payer le plus pour quelque chose qui va vous tuer. La chlochlo est trop pauvre pour intéresser qui que soit, alors qu’elle a guéri des millions de personnes du virus de batounet et protège d’autres millions de personnes contre le palu depuis des décennies.

    La chlochlo continue sa route, dans d’autres pays ensoleillés par le bon sens, mais les blancos viennent de se fracasser définitivement. Bon, ce sont des métèques qui ont fait l’étude pourrie, mais la mentalité de la vache d’or qui rit aux éclats à vos souffrances est la même. Raoultix a détruit cette étude par une phrase aussi magnifique que limpide : On préfère croire ceux qui n’ont jamais soigné un seul malade et on dénigre celui qui en a sauvé 4000.

    Quand des prostitués en blouse blanche, dans des hopitaux flambants neufs, parlant de Hedge Fund, de Financement disruptif et à quel point, l’IA (Intelligence des Attardés) et le Big Data (ce n’est pas un hasard si ça correspond avec Big Brother) vont tuer la médecine et déblaèrent sur Reddit que le communiqué de presse du Lancet a fait bondir leurs actions de 40 % et ouf, ils en avaient acheté juste la veille. Syndrome 9/11, quand tu nous tiens.

    Raoultix nous glisse deux enjeux importants de la crise actuelle et de ce que c’est réellement la médecine et science. La première est que depuis une trentaine d’années, depuis la mainmise des américains sur la science, celle-ci est devenu le principal jouet de bureaucrates qui adorent Excel. Ils font des tableaux, créent de jolies colonnes, mettent Germain et Gertrude dans chacune d’elle et après des formules astrologiquement mathématiques, ils décrètent que Germain et Gertrude mourront d’un arrêt cardiaque, car ils s’appellent Germain et Germain et que leurs places ne peut pas être dû au hasard dans leurs jolies colonnes.

    Cette caste d’un nouveau genre, sont des parasites extrêmes de notre société. S’étant déguisés avec des blouses blanches pour paraitre inaperçus, ils ont enfilés leurs diplomes de science dans leur cul bien moelleux, pour faire croire qu’ils sont intelligents, mais des médiocres anthropologiques restent toujours médiocres, quel que soit le vernis appliqués. Car il n’y a plus rien qui nous retiennent de bruler les Buzyns, les Levys, les Solomon, les Laurents Alexandre et de leur arracher les entrailles pendant qu’ils sont vivants et de découper leurs familles en pièces devant leurs yeux.

    Car la confiance n’est pas juste un mot, faisant bonne figure dans les manuels de philosophie et de théorie politique. Derrière la confiance, il y a le ciment des entrailles et le liant du sang. La confiance s’est perdue dans le monde, chaque population s’en rend compte et cette crise a accéléré le traitement ophtalmologique des plus bêtes et des plus fatigués. Ceux qui travaillent 14 heures par jour pour un quignon de pain et qui font aveuglément confiance aux sachants, commencent à ouvrir les yeux, alourdis par la poussière de la domination des classes.

    Cette perte de confiance est généralisée, car les politiciens n’avaient plus aucune crédibilité, ensuite, les économistes ont montré qu’il n’y avait aucune différence entre eux et les astrologues. Les scientifiques étaient le dernier bastion du pouvoir, qui avaient cette confiance et ils viennent de la détruire à jamais et ces prostitués en blouse blanche, sont même content de leurs oeuvres. Chaque étude, allant dans le sens du pouvoir, est démolie dans les heures qui suivent. Et même, des anciens sachants, autrefois servilement adossés au pouvoir, commencent à gueuler que ça suffit, mais perte de mémoire dû à cause de la rage et de la haine, je ne me rappelle plus de son Blaze.

    La guérilla numérique bat son plein, on peut remercier Alevêque pour ce trait d’humour, le virus est de gauche, le médicament est de droite. Les fachos, les cathos, les droitos, les portos, les calliméros, tous sont pour la chlochlo et de l’autre coté, les gauchistes et les progressistes, dans les entrailles faisandent et macèrent dans des régimes végétaliennement corrects, continuent de hurler contre le gaulois, le dernier qui reste, avant que les hordes de parasites, adorateurs d’Excel, viennent vous faire bouffer les pires en vous demandant de payer aujourd’hui, comptant et pour l’éternité.

    Le disais-je donc, ces adorateurs d’Excel ont perdu tout notion de la réalité. Des drogués aux barres vertes de la bourse et à des conférences insipides, se frottant l’entrejambe à chaque fois que leur papier obtient une citation de plus. J’ai déjà vu des rats puants, plus nobles que les blouses blanches, méfiez-vous en, ils feront plus de victimes que la Peste de Justinien. Après avoir perdu le réel, le fou invente un monde imaginaire et je suis bien placé, mon monde est rempli d’amis imaginaires, mais je suis dans le camp des fous conscients et qui ont accepté cette folie, comme une chaude couverture par les nuits glaciales où un hibou nommé Véran hurle à la mort du bon sens. Et ça crée des mondes virtuels, ça fait de grandes annonces, comme ces pauvres curés qui donnaient leurs messes, jusqu’à il y a peu de temps, dans des églises vides et qu’ils commencent à gueuler.

    Je veux dire que quand les curés deviennent tous comme Don Camillo, alors rien ne va plus et les dés du génocide et les entrailles du destin sont bien ouvertes. Mais les adorateurs d’Excel sont sourds, leur lignée a toujours eu la haine du prolo qui coulait dans les veines et c’est donc une occasion de s’en débarrasser et ensuite, se dandiner les fesses avec des postures de philosophe dans des soirées boudinées de mondanités où chaque langue n’est pas assez pendue pour lécher la corruption qui transpire par les murs et le sang des morts pauvres qu’ils ont refusés de soigner, portefeuille vide, ordonnance vide, une formule bien chère à notre époque.

    Ayant été vulgarisateur scientifique et défenseur de la science pendant cinq ans, j’ai eu le temps de voir ces abominables créatures. Et prenez garde, braves gens, leurs apparences sont aussi blanches qu’un palais de glace sur une montagne enneigée et leurs paroles aussi douces qu’une glace italienne aux amandes. Mais à mesure que le temps passe avec votre cotoiement mutuel, vous sentez l’odeur de la gangrène. Et ne vous méprenez pas, au début, la gangrène dans un organisme pourrissant, dégage une odeur agréable comme des amandes grillées par un après-midi ensoleillé alors que vous vous apprêtez à rejoindre votre camarade de jeu.

    Mais cette odeur disparait pour faire place à la véritable puanteur et vous reculez d’instinct, l’odorat développé par vos ancêtres dans leurs forêts natales, vous avertissent qu’il y a un danger et qu’il faut fuir vite et c’est ce que j’ai fait. Derrière les blouses blanches, les Nobel, les instruments étincelants, la pourriture envahit chaque particule de coudée. Aujourd’hui, je les fuis, car ils ont tué ce qui m’était le plus cher dans cette vie et même dans l’au-delà. Aujourd’hui, un Vade Retro Satana lancé en même temps qu’un bidon essence, attaché à une torche, me semble un vaccin tout à fait convenable.

    Et le second enjeu, car oui, petits freluquets, la folie a de la suite dans ses idées, est qu’il faut tuer tous les anciens remèdes, les anciens druides et les anciens tout court. Certains diront que j’exagère et que ces parasites ne veulent pas notre mort. Pauvres inconscients, ces parasites ont eu le Rivotril pendant quelques jours et ils ont tué plus d’anciens que toutes les canicules du passé et du futur. L’ancien remède, par sa persévérance et sa ténacité, ne coute pas plus un kopeck ou même un sesterce et par conséquent, comment payer les belles robes, les belles montres, les belles pétasses et tout le reste.

    Si soigner des gens ne rapportaient rien, pourquoi prendre la peine d’étudier pendant des lustres. Il faut que ça rapporte, du nouveau, même si c’est plus toxique, ce n’est pas grave, on créera d’autres nouveaux pour réparer la toxicité du premier, mais avec une belle facture à chaque fois. Et donc, il faut dénigrer autant que possible et la seule solution est de créer une peur sans nom, un monstre sans visage et d’égrener les morts comme Virgile nous raconte chaque goutte de souffrance du supplice des Troyens. Ayez peur en faisant Ahhh et avalez-tout au nom de nos Dieux, veaux et vaches d’or, empêtrés dans tellement d’entreléchages qu’on ne distingue plus les parties génitales qui s’incruste dans les autres.

    La gangrène a peur de la flamme. Le feu a toujours été le meilleur ami de l’honnête et du vertueux. Prenez la viande la plus pourrie qui grouille de vers et mettez-la dans le feu. Crépitement et crissement de la pourriture. La plus petite flamme peut purifier la viande la plus grosse et la plus faisandée. Le feu noircira tout ce qui est pourri et nous montrera la vraie nature de cette douce piscine de pus. Et vous pourrez même manger la viande, difficile à avaler, mais pure pour votre panse.

    Amenez-les au bon endroit et au bon moment et j’apporterais le bidon d’essence dont la capacité atteindra le ciel, des torches et délectons-nous joyeusement, en bons braves gens, de ces crépitements et de crissements dont nous avons besoin. Sinon, ils nous tueront, nous nous tuerons ou ils nous rendront fous.

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    Houssen Moshinaly

    Rédacteur web depuis 2009 et webmestre depuis 2011. Je suis également un blogueur dans la vulgarisation scientifique et la culture.

    Je m'intéresse à tous les sujets comme la politique, la culture, la géopolitique, l'économie ou la technologie. Toute information permettant d'éclairer mon esprit et donc, le vôtre, dans un monde obscur et à la dérive. Je suis l'auteur de deux livres "Le Basilic de Roko" et "Le Déclin".

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