« Coupe menstruelle ou tampon, aucune protection testée ne favorise la production de toxines »


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  • Si le risque de choc toxique n’a pas disparu, les produits disponibles sont de bonne qualité, estime le professeur Gérard Lina, auteur d’une récente étude sur le sujet.

    Des tampons photographiés à Londres, au Royaume-Uni, 18 mars 2016.

    Les femmes utilisent en moyenne 11 000 tampons au cours de leur vie, mais le produit commence à soulever des craintes chez ses utilisateurs. Le documentaire Tampon, notre ennemi intime, diffusé sur France 5 le 25 avril, soulignait la présence de produits toxiques dans leur composition. En 2012, l’amputation du mannequin Lauren Wasser, victime du syndrome du choc toxique causé par son tampon, a permis la médiatisation de cette maladie infectieuse, qui touche une vingtaine de femmes par an en France.

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    Amélie Nadeau

    Formation en communication et en journalisme à Montpellier. Je suis en Freelance pour plusieurs sites thématiques et agences de médias. Spécialisée dans l'actualité généraliste, je me suis spécialisée dans l'actualité médicale.

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