Hobbs and Shaw nous balance un Show explosif, mais nanaresque


  • FrançaisFrançais

  • On connait la recette de Fast and Furious et Hobbs & Shaw n’échappe pas à la règle. De l’explosion, de l’action et de la testostérone.


    On connait la recette de Fast and Furious et Hobbs and Shaw n'échappe pas à la règle. De l'explosion, de l'action et de la testostérone.

    Hobbs and Shaw est un bon divertissement, mais on sent un étirement du genre dans ses extrêmes. Proposé comme un spin-off de Fast and Furious, la recette reste la même avec de l’explosion à gogo, de l’action et de la testostérone à foison. Les mâles dominants dans tout leur splendeur, mais est-ce que ça en fait un bon film ?

    Johnson, Elba and Statham

    Hobbs and Shaw nous propose un casting musclé à souhait avec Dwayne Johnson, Idris Elba et Jason Statham. Les trois jouent leurs rôles respectifs de baroudeurs où on règle les problèmes à grand coup de bastons et de cascades endiablées. Le scénario de pourrait tenir sur un string, mais ce n’est pas pour ça qu’on va le voir.

    On connait la recette de Fast and Furious et Hobbs and Shaw n'échappe pas à la règle. De l'explosion, de l'action et de la testostérone.

    Idris Elba est le principal antagoniste. Il a rejoint une organisation appelée Edeon qui s’inspire fortement d’Hydra et du nazisme. Des humains cybernétiques, augmentés à l’extrême qui veulent relâcher un virus dangereux pour exterminer les plus faibles. Le virus se retrouve dans la soeur de Statham et c’est parti pour 2 heures de courses endiablées et de bastons en tout genre.

    Au bout d’un moment, cela devient assez répétif et on baille aux corneilles devant certaines scènes tellement elles sont prévisibles. S’inspirant aussi de Mission Impossible en mettant plusieurs villes en avant avec Londres, Moscou et les îles Samoa.

    De l’action parfaitement maîtrisée dans Hobbs and Shaw

    La franchise Fast and Furious est devenu nanaresque à souhait. Mais plutôt que d’abandonner le genre et se renouveler, les producteurs et les réalisateurs se sont entêtés à faire la même recette encore et encore. Et contrairement à ce qu’on pourrait le croire, ça paye. Comme une recette de cuisine que vous faites encore et encore jusqu’à avoir la maitrise du sujet.

    On connait la recette de Fast and Furious et Hobbs and Shaw n'échappe pas à la règle. De l'explosion, de l'action et de la testostérone.

    Et en termes d’actions, Hobbs and Shaw maitrise parfaitement son sujet. Les scènes de poursuite et de combat sont à couper le souffle. Et les trois se donnent à fond. Même si j’ai moyennement apprécié l’acte dans les îles Samoa où on frise le ridicule dans la narration. Les gentils samoans contre les méchants envahisseurs sous peine d’une couche de débilité profonde sur la famille et le clan qui se battent avec de lances et des haches.

    Un film suffisamment divertissant

    Il y a des scènes où on s’emmerde. Mais l’ensemble reste bien ficelé et cela donne de bons dérivés à Fast and Furious. Mais comme on l’a vu avec Expendables et d’autres films similaires, on casse la corde à force de trop tirer dessus. Le scénario est leur principal problème. Et même si Fast and Furious a réussi à se renouveler, notamment le 8e opus qui nous donne un changement conséquent dans le choix des personnages, cela risque baston, course et belles filles à gogo.

    Le monde a changé et ce type de clichés marche moyen en Occident. Mais Hobbs and Shaw a fait un carton en Chine qui adore les scènes d’action époustouflante et il suffit de voir le succès d’Aquaman. Donc, nous, on se lasse un peu du style proposé par Hobbs and Shaw, mais il y a des pays qui commencent à peine à connaitre ce genre déjanté avec des muscles et des savates dans la tronche des méchants.

    C’est un film sympa, sans trop de prise de tête et cela donne un petit coup de punch à la franchise en général. Une suite est sans doute probable vu le succès à l’international. J’espère simplement qu’ils vont booster le scénario un peu plus, car la narration Hobbs and Shaw est un mélange entre Gremlins et E.T sur le concept de la narration. On devrait dire au réalisateur David Leitch que les années 1990 sont finis depuis longtemps.

    N'oubliez pas de voter pour cet article !
    1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (1 votes, average: 2,00 out of 5)
    Loading...

    Houssen Moshinaly

    Rédacteur web depuis 2009 et webmestre depuis 2011. Je suis également un blogueur dans la vulgarisation scientifique et la culture.

    Je suis d'abord un fan avant d'être un blogueur culturel. Mais par la suite, j'ai commencé à proposer mes articles sur les séries TV et les films ainsi que l'univers de la culture en général. J'ai été contributeur culturel de plusieurs plateformes, mais j'ai décidé d'apporter ma touche personnelle sur les films et les séries TV à travers ce blog.

    Pour me contacter personnellement :

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

    Font Resize
    Contrast