Accueil Accueil du Forum de Houssenia Writing Madagascar Madagascar: un plan de 2 milliards d'euros élaboré pour fournir de l'électricité à moindre coût

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Ce sujet a 0 réponse, 1 participant et a été mis à jour par  Houssen Moshinaly, il y a 1 semaine et 3 jours.

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    Houssen Moshinaly
    Admin bbPress

    C’est bien, mais c’est une vision non pertinente. L’hydroélectrique n’est pas une énergie renouvelable. Le renouvelable n’existe pas, uniquement de l’alternatif. Si on doit investir 2 milliards d’euros dans l’hydroélectrique, pourquoi ne pas aller dans le nucléaire qui est totalement sûr. Et l’hydroélectrique pourra produire 192 mw dans ce plan. Alors qu’une centrale nucléaire produit 1000 mw à l’aise. Le cout d’une centrale nucléaire est de 2 à 4 milliards d’euros, mais on obtient 10 fois plus d’énergie et on parle d’une seule centrale, réduisant ainsi l’impact environnemental.

    (Agence Ecofin) – Les autorités énergétiques malgaches viennent de présenter un plan de développement du secteur, devant permettre la fourniture d’une énergie à moindre coût.

    Dénommée « Nouvelle politique énergétique » (NPE), elle vise l’atteinte d’ici 2030, d’un taux d’électrification de 70% avec un mix énergétique dominé à 85% par le renouvelable, grâce à l’hydroélectricité.

    Le coût de mise en place de ce plan, élaboré avec l’appui de la Banque mondiale, a été estimé à 1, 921 milliards d’euros avec pour objectif final la diminution à 9 centimes d’euros du coût du kilowattheure qui est actuellement de 16 centimes d’euros.

    Il comporte principalement la construction de trois centrales hydroélectriques que sont celles de Volobe (120 MW), d’Antetezambato (50 MW) et de Sahofika (192 MW). Les deux premières infrastructures devraient être opérationnelles d’ici à 2022, tandis que la troisième est prévue pour entrer en service en 2024.

    Un nouveau poste de transformation est également prévu pour être construit à Andekaleka, afin d’évacuer l’électricité produite par la centrale installée dans la même région.

    L’ensemble de ces infrastructures permettra de faire baisser le coût de production de l’électricité, afin de rendre supportable la suppression de la subvention à l’électricité prévue pour 2020.

    En effet, la JIRAMA, la compagnie électrique nationale cède le kilowattheure d’électricité à 400 ariary alors que ce dernier est produit à 650 ariary. Une mesure induite par l’obligation de service public qui engendre un déficit de l’ordre de 405 milliards d’ariary (97,2 millions d’euros) annuels, que l’Etat s’efforce de réduire par le biais d’une subvention au secteur.

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