Accueil Accueil du Forum de Houssenia Writing kULTURE Avis sur Godzilla : La planète des monstres

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Ce sujet a 0 réponse, 1 participant et a été mis à jour par  Houssen Moshinaly, il y a 4 mois et 1 semaine.

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    Houssen Moshinaly
    Admin bbPress

    Godzilla : La planète des monstres alias Godzilla : Kaijuu Wakusei est un film d’animation produit par Netflix. Netflix a conclu des contrats juteux avec des studios d’animation du Japon et c’était intéressant de voir ce qu’il allait proposer. Et Godzilla : La planète des monstres est une réussite quasi parfaite et pour une fois, on n’a pas un animé qui est passé à la moulinette de la censure.

    On sent immédiatement que Netflix a laissé une grande liberté aux créateurs, car dès les premières minutes, ça démarre au quart de tour avec l’attaque de Godzilla et les humains qui sont obligé de s’enfuir dans l’espace. Après 20 ans à errer pour trouver une autre planète, et à la limite de l’extinction, les humains restants décident de retourner sur Terre pour affronter Godzilla. Entre-temps, 10 000 ans se sont passé. Ils ont utilisé le principe de la relativité générale avec la dilatation du temps avec les voyages en hyper-espace.

    Et la Terre a bien changé. La végétation et d’autres animaux sont apparus et ils sont tous issus des gènes de Godzilla. Les humains, menés par le capitaine Haruo Sakaki, décident de combattre Godzilla. Notons que ce film n’est que la première partie et il fait partie d’une trilogie. Il y a beaucoup d’éléments dans l’histoire qui sont introduit et qui, je l’espère, seront développé dans les futurs opus. Mais surtout, c’est un film qui utilise les images de synthèses. Alors que donne Godzilla en image de synthèse ?

    Dégueulasse !!! Désolé, mais il n’est pas du tout réussi. Même dans les scènes de combats rapprochés et même dans la bataille finale, on ne voit pas tous les détails de Godzilla et peut-être que c’est voulu, mais clairement, la CGI dans un animé japonais, ça ne passe pas du tout. Soit, ils améliorent le bouzin pour le prochain, soit ils l’abandonnent totalement. Et c’est dommage, car l’histoire est excellente. On a un vrai Godzilla japonais qui supprime toutes les stupidités qu’on a pu voir dans le Godzilla made in USA.

    Les humains combattent Godzilla et ils arrivent à le détruire. Mais à la toute fin, un autre Godzilla apparait qui est 100 fois plus puissant que le premier. Et comme les humains sont avec une autre race d’humanoides, les Exifs, caractérisés par leur dévotion religieuse, ces derniers racontent une prophétie qui touche toutes les races d’humanoides dans l’univers. Les humanoides exploitent et finissent par épuiser leur planète et la vengeance divine apparait, sous la forme d’un monstre quasi indestructible, pour les punir de s’être fait passer pour des seigneurs de leur monde.

    Cette narration est très intéressante, car elle permet de considérer Godzilla comme une malédiction et une punition plutôt qu’un simple monstre mutant. Godzilla : La planète des monstres nous introduit aussi le Mechagodzilla qui est un robot construit par les humains pour battre Godzilla, et vu la fin du premier opus, on peut penser qu’il sera utilisé dans les prochaines parties.

    Quoi qu’il en soit, Godzilla : La planète des monstres est une réussite complète, la narration, les personnages, le drama, tout y est. L’image de synthèse gâche un peu l’ensemble, mais l’ambition japonaise de Netflix est partie sur de très bonnes bases. On attend impatiemment ce qu’ils vont nous proposer dans le futur.

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